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Agriculture - les députés socialiste refusent de discuter des solutions pour l'Agriculture fraçaise !

4 février 2016Gérard Larcher dénonce le refus des députés socialistes de débattre de la proposition de loi du Sénat

 

Ce jeudi 4 février, les députés socialistes ont décidé de rejeter en bloc, sans même engager le débat sur les mesures qu’elle contenait, la proposition de loi en faveur de la compétitivité de l’agriculture et de la filière agroalimentaire adoptée par le Sénat le 9 décembre 2015, à l’initiative de Jean-Claude Lenoir et Jean Bizet, présidents des commissions des Affaires économiques et des Affaires européennes.

 

Le Président du Sénat, Gérard Larcher, regrette et dénonce cette attitude, au moment où les agriculteurs traversent de très graves difficultés :

« Le gouvernement et les députés avaient toute latitude pour compléter les mesures proposées par le Sénat ou en formuler de nouvelles, dans l’intérêt de notre agriculture et de notre filière agroalimentaire.

« L’avenir de l’agriculture française vaut mieux qu’une obstruction partisane de principe. Ce n’est pas en refusant le débat qu’on va apaiser le désespoir et la colère de nos agriculteurs et construire un futur à l’agriculture.

« Le texte va maintenant revenir au Sénat. Nous prendrons nos responsabilités, en étant à l’écoute des acteurs, car il est impensable pour moi que nous abandonnions ainsi nos agriculteurs et la filière agroalimentaire. Il y a urgence et il faut que le gouvernement ait enfin un dialogue constructif avec le Sénat. ».

Gérard Larcher appelle les députés à saisir l’opportunité de la proposition de loi en faveur de la compétitivité de l’agriculture et de la filière agroalimentaire pour apporter une réponse aux éleveurs en détresse

1er février 2016 - Le 27 janvier dernier, la majorité de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a rejeté l’ensemble des articles de la proposition de loi en faveur de la compétitivité de l’agriculture et de la filière agroalimentaire que le Sénat avait adoptée le 9 décembre 2015, à l’initiative de Jean-Claude Lenoir et Jean Bizet, présidents des commissions des Affaires économiques et des Affaires européennes.

 

Gérard Larcher, Président du Sénat, déplore ce vote et appelle les députés à ne pas rejeter le texte lorsqu’il sera examiné en séance publique le 4 février : « Alors que les éleveurs manifestent et expriment leur désarroi, la Représentation nationale doit leur apporter des réponses et des perspectives. Cette proposition de loi comporte des réformes structurelles permettant de relever les défis auxquels sont confrontés nos agriculteurs et l’ensemble des acteurs de la filière agroalimentaire. Ses dispositions répondent à des demandes très fortes du monde agricole : relations dans les filières, contractualisation, moyens de faire face aux aléas, soutien à l’investissement, allègement des charges et des normes.

 

« Rejeter ce texte enverrait aux agriculteurs un signal incompréhensible, au moment où ils ont besoin d’être soutenus. Les députés ont une opportunité de compléter les mesures proposées par le Sénat, dans l’intérêt de notre agriculture et de notre filière agroalimentaire. Je ne peux pas croire qu’ils n’aient rien à proposer ! La majorité de l’Assemblée nationale doit prendre ses responsabilités face à la crise agricole et agir ; on ne peut pas laisser les agriculteurs s’enfoncer dans le désespoir et la colère ! »

Jacqueline Sauvage obtien une remise de peine gracieuse

1er février 2016 - Le Président de la République a accordé une remise de peine gracieuse à Jacqueline Sauvage, suite à sa condamnation à 10 ans de prison, confirmée en appel en décembre dernier pour le meurte de son mari après 47 ans de vie commune au cours de laquelle il l'a battue et et abusé de ses enfants...

La Justice avait récusé l'argument de la légitime défense et "traité" l'accusée comme une meurtière quelconque. Après sa condamnation, de nombreuses voix se sont élevées, en particulier celles Valérie Boyer, Députée LR des Bouches-du-Rhône entrainant plusieurs dizaines de parlementaires dans son sillage.

Philippe Paul, qui avait signée cette pétition des parlementaires se réjouie de la décision présidentielle qui permet à Madame Sauvage de demander sa mise en liberté dès à présent.

Base aéronavale - Ouest-France reprend la question écrite de Philippe Paul et la réponse du Ministre

30 janvier 2016 - Philippe Paul, saisi par les maires riverains de la Base aéronavale de Landivisiau, avait posé une question écrite au Ministre de la Défense afin de lui demander d'entendre les demandes légitime de développement des communes riveraines, sans nullement, remettre en cause le Plan d'exposition au bruit de la Base.

Le quotidien reprend la réponse du Ministre qui indique que ses services ont pris contact avec leurs homologues "des ministères de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, ainsi que du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité, afin d'étudier la possibilité d'aménager le dispositif juridique pour parfaire la prise en compte de la spécificité de cette situation".

Philippe Paul a assuré ses collègues Maires qu'il resterait attentif à ce dossier pour que les communes rurales voisines de la Base aéronavale puissent de développer dans la sérénité.

© Ouest-France du 30-31 janvier 2016 - Pages Landivisiau

Lettre ouverte au Président de la République : "L'agriculture se meurt !"

29 janvier 2016 - Philippe Paul et près d'une centaine de parlementaires, ont cosigné une lettre ouverte au Président de la République afin de lui demander ce qu'il entend faire pour l'agriculture et son avenir.

S'indignant de la relative passivité de l'executif, ils constatent que les l'Agriculture, les milliers d'emplois directs et indirects, etc. sont en train de disparaître.

 

Au delà des aides de court terme annoncée ces derniers jours, ils formulent des propositions pour quedes mesures d'urgence soient prises immédiatement et qu'une redéfinition du cadre agricole soit discuté au niveau européen.

Agriculture : le Gouvernement refuse de prendre le dossier à bras le corps et d’assurer un véritable avenir aux agriculteurs

27 janvier 2016 - L’agriculture française traverse une crise sans précédent et le plan de soutien proposé l’été dernier par Stéphane Le Foll s’avère inefficace. Les plans se succèdent, les crises demeurent.

Les difficultés que connaissent les filières lait et élevage sont des difficultés structurelles et la réponse du Gouvernement comme à son habitude n’est que conjoncturelle.

Le Gouvernement tente de traiter les conséquences mais ne s’attaque jamais aux causes.

A l’initiative des Groupes de sa majorité, Le Sénat a voté une proposition de loi prévoyant des mesures de long terme dont l’objectif était de rendre aux entreprises agricoles leur compétitivité afin d’assurer leur survie.

La proposition de loi prévoit notamment des allègements de charges, la suppression des normes inutiles, des aides à l’investissement et un rééquilibrage des relations commerciales entre industriels, grande distribution et agriculteurs.

Autant de mesures de fond de nature à répondre avec force aux crises qui se multiplient et de donner au monde agricole la possibilité de répondre aux enjeux de compétitivité.

Le rejet en commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale de cette proposition de loi par la majorité de gauche est un aveu : le Gouvernement refuse en réalité de prendre le dossier à bras le corps et d’assurer un véritable avenir aux agriculteurs et à l’agriculture française.

Son immobilisme à Paris n’a d’égal que son manque d’initiatives à l’échelle européenne. Or, l’avenir se joue aussi à Bruxelles.

Sur un sujet aussi important, dramatique pour de nombreuses familles, force est de constater que le Gouvernement préfère le colmatage à l’action, le dogmatisme et le conflit à la résolution des problèmes.

Pour François Hollande, le chômage est une urgence après avoir été depuis le début de son quinquennat une priorité

19 janvier 2016 - Le discours de François Hollande est d’abord un réquisitoire contre François Hollande lui-même. Le chômage est une urgence après avoir été depuis le début de son quinquennat une priorité.

Tous les ans, le Président de la République depuis 2012 nous a annoncé des mesures pour l’emploi : le résultat c’est que le chômage n’a cessé de croître : plus de 650.000 demandeurs d’emploi depuis le début de son quinquennat. Les propositions de François Hollande sont ponctuelles. Certaines vont dans le bon sens mais elles ne prennent pas en compte les grandes réformes structurelles qui permettraient de redonner à toutes les entreprises leur liberté et leur compétitivité seules véritables gages de créations d’emplois.

Le nouveau plan Hollande se traduit par 2 milliards d’euros de dépenses publiques en plus.

La baisse des dépenses publiques a été absente de son discours. Aucune baisse des charges généralisées n’a été proposée.

Concernant le temps de travail, la timidité du Président de la République rend ses mesures dérisoires : il ne touchera pas aux 35h.

Les recettes de François Hollande sont de vieilles recettes : dépenses publiques, effets de manche sur la modernité, demi-mesures et priorités aux statistiques plutôt qu’à la création de vrais emplois.

Voeux : pas de cérémonie à Douarnenez cette année

8 janvier 2016 - En raison des multiples restrictions budgétaire imposées par l'Etat à la commune, Philippe Paul a décidé de ne pas organiser, cette année, la traditionnelle cérémonie des voeux aux acteurs locaux.

Crédit Mutuel - Arkéa : la réponse du Ministre

7 janvier 2016 - Suite aux menaces pesant sur le groupe Crédit mutuel Arkéa, Philippe Paul était intervenu auprès du Gouvernement, lui demandant de prendre ses responsabilités "afin d'assurer le groupe breton de son indépendance", soulignant que "c’est un acteur économique majeur de la région, fortement engagé dans son développement", avant de conclure qu'il n'était "pas envisageable que cet ensemble puisse être dilué dans le groupe CM11-CIC avec les conséquences graves qui en résulteraient tant sur l'emploi que sur l'aménagement du territoire."

 

Monsieur Michel Sapin, Ministre des Finances et des Comptes publics lui a adressé une réponse indiquant son attention particulière à ce que la réforme en cours atteigne plusieurs objectifs, qui rejoignent ses préoccupations.

 

Lire le courrier du Ministre ci-dessous.

Bonne année 2016 !

Très bonne année 2016 à vous et à vos proches ! Que cette nouvelle année vous apporte santé, joie et sérénité !!

Difficulté de l'élevage en Bretagne, la réponse du Ministre...

Dans la crise que connaissent les éleveurs bretons qui ont pu s'exprimer, dans la douleur, depuis plusieurs mois, Philippe Paul était intervenu à plusieurs reprises auprès du Ministre de l'Agriculture, afin de demander un point de la situation et surtout, au-delà des effets d'annonces, connaître la volonté du Gouvernement de faire ce qui est nécessaire pour la filière, en Bretagne.

 

Stéphane Le Foll a répondu dans un courrier dont vous trouverez la copie ci-dessous.

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Douarnenez (Rendez-vous & Réunions)

 

Vendredi 12 février

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